Dans quels cas faut-il éviter de mentionner le syndrome de l’imposteur
Te reconnais-tu dans cette situation ?
Imagine-toi assis à la table de conférence d’un nouveau projet, cœur qui bat vite, mains moites, juste assez bien habillé pour te donner l’air à ta place… Mais à l’intérieur, c’est le branle-bas de combat : “Suis-je vraiment à ma place ou est-ce juste un coup de chance ?”
Arrête-toi deux secondes : t’es loin d’être le seul à vivre ça. Le syndrome de l’imposteur, c’est un phénomène qui touche près de 70 % des personnes au moins une fois dans leur vie professionnelle, selon une étude publiée par Psychology Today. Mais sais-tu quand il vaut vraiment mieux se la boucler, au lieu de sortir la carte “syndrome de l’imposteur” à toutes les sauces ?
Oui, c’est tentant d’en parler. Mais pas partout, ni tout le temps.
Dans une société axée sur la performance, surtout ici au Québec, on valorise l’humilité mais on carbure aussi à la compétence. Disons-le : avouer qu’on doute de soi, ça peut attirer la sympathie… mais aussi semer le doute dans l’esprit des autres. Tu pourrais te dire « mon boss va comprendre, mes collègues seront indulgents » et ça, c’est vrai…. Parfois. Mais il y a de gros risques à mentionner le syndrome de l’imposteur au mauvais moment. Regarde l’exemple de Maxime : nouveau gestionnaire enthousiaste, il confie sa crainte de n’être « qu’un imposteur » devant son équipe lors d’une rencontre stratégique. La réaction ? Silence gêné, quelques regards fuyants, et une crédibilité qui fond comme neige au soleil.
Pas surprenant, parce que comme l’indique Radio-Canada, la perception d’un leader dépend beaucoup de la confiance affichée même s’il a des doutes cachés. Trop parler de son syndrome de l’imposteur, c’est permettre aux autres d’en douter à ta place.
- Au travail, surtout face à un nouveau mandat : évoquer le syndrome de l’imposteur devant un comité qui t’évalue ou un client, ça peut fragiliser ta position.
- En processus d’embauche ou de négociation : mentionner tes doutes personnels peut être perçu comme un manque de maturité professionnelle.
- En contexte public (conférence, médias sociaux professionnels) : raconter ton inconfort sans recul ou solution, ça risque davantage de t’étiqueter qu’autre chose.
Et puis, il y a la tendance du moment : parler ouvertement de ses vulnérabilités pour faire “cool” ou attractif. Sauf qu’ici, il faut choisir son timing, et son audience. Pour certains, ça ouvre des conversations constructives ; pour d’autres, ça ferme les portes ou, pire, t’empêche de rayonner alors que tu as tout ce qu’il faut.
Des conséquences auxquelles on ne pense pas toujours
Vouloir jouer la carte de la transparence totale, ce n’est pas toujours synonyme d’authenticité efficace. Selon un rapport de World Happiness Report, le sentiment de compétence reconnu socialement est un moteur de bien-être majeur. En intégrant trop vite le sujet du syndrome de l’imposteur, tu risques de recevoir moins de feedback constructif ou même d’être exclu de certains mandats ambitieux – le cerveau humain, disons-le, cherche souvent la sécurité avant d’offrir sa confiance.
On entend souvent que de partager nos doutes, ça nous humanise. Mais à force de répéter partout « je me sens imposteur », le risque est d’alimenter non seulement ton propre malaise, mais aussi celui du groupe : méfiance, attentes rabaissées, isolement. Tu peux retrouver d’autres subtilités à ce sujet ici : ce que vous ne savez peut-être pas sur le syndrome de l’imposteur.
Comment faire alors ? Des actions immédiates
- Prends le temps d’identifier ton interlocuteur. Ton coach personnel n’aura pas la même réaction que ton directeur financier… Choisis ton terrain de jeu !
- Nourris la conversation par des solutions, pas juste par le constat de tes doutes. Mets l’accent sur tes apprentissages et stratégies pour avancer plutôt que sur tes insécurités brutes. Tu trouveras plusieurs trucs futés ici :
trucs futés à utiliser pour contrer le syndrome de l’imposteur. - Utilise des ressources de soutien pour te préparer à prendre la parole – et pour te donner une poignée d’outils solides, voici un guide pour t’aider à bien cerner le phénomène :
le guide simplifié pour comprendre le syndrome de l’imposteur.
Quand l’ouvrir et quand s’abstenir : la métaphore de l’arbre
Pense à l’évolution d’un arbre. Au début, ses racines plongent discrètement dans la terre, à l’abri des regards, solides, persévérantes. Pas besoin d’annoncer partout “je pousse, je me cherche, j’ai du mal à me stabiliser” : il grandit, apprend, et quand ses branches touchent la lumière, là, il s’ouvre, plus stable, fier de son parcours.
C’est la même chose pour ton syndrome de l’imposteur : travaille-le d’abord à l’intérieur, en privé ou avec un expert digne de confiance, puis décide du bon moment (et du bon format) pour partager ce que tu veux vraiment montrer au monde.
L’art de l’intelligence émotionnelle
On le voit dans les formations de mindset coach ou en
coaching transformationnel : la vraie intelligence, ce n’est pas d’exposer chaque faille, c’est de savoir ce qu’on souhaite transformer en force, puis de le faire briller à travers ses choix. L’Université Laval, dans une récente étude (ulaval.ca), confirme d’ailleurs que l’intelligence émotionnelle permet non seulement de faire face au doute, mais de l’apprivoiser pour avancer plus vite que les autres.
Identifier les vrais enjeux : tous les ‘syndromes’ ne se valent pas
C’est important de t’offrir le droit d’avoir des doutes, oui, mais il faut aussi les comprendre. Parfois, ce qui te pèse ressemble à un syndrome de l’imposteur, mais cache en réalité une fatigue chronique, un manque de repères ou même des blocages émotionnels plus enfouis. Avant d’en parler, décortique ce qui se passe en toi. Ici, l’accompagnement ciblé fait toute la différence. Tu veux t’évaluer objectivement ? Consulte 3 choix intelligents pour gérer le syndrome de l’imposteur pour clarifier ta démarche.
Démarre petit : commence à parler de tes défis avec des gens neutres et compétents (coach professionnel, mentor, expert externe), puis transpose tes découvertes dans ta posture, en adaptant ton discours à l’auditoire. C’est ce qui distingue vraiment les pros des autres. D’ailleurs, selon le Institut national de santé publique du Québec, ce genre de démarche prévient aussi l’épuisement psychologique au travail.
- Ose demander des feedbacks sur tes forces et tes zones perfectibles, pas juste sur tes peurs.
- Formule tes ressentis comme des questionnements (“Qu’est-ce que je peux améliorer ici ?”) plutôt que comme des confessions stigmatisantes.
- Investis dans un soutien professionnel si tu veux explorer ces enjeux en profondeur : découvre comment développer ton leadership pour libérer tes talents cachés.
Pourquoi vouloir absolument en parler ? Cherche la vraie intention
Le réflexe de tout nommer par une étiquette (“syndrome de l’imposteur”, “procrastination”, etc.) trahit souvent le besoin de validation, pas uniquement le besoin de compréhension profonde. En t’observant avec lucidité, demandes-toi : veux-tu l’exposer pour demander de l’aide ou pour baisser la barre d’attente envers toi ? Garde en tête : ce que tu mets en lumière, les autres le prennent au premier degré. Et ça, c’est toute la différence entre croître sérieusement et rester dans la cour des petits joueurs.
- Teste l’auto-diagnostique : Pour aller plus loin, découvre les notions de base à assimiler avant de foncer dans le développement personnel avec cet article sur les notions indispensables avant de développer ton leadership.
- Diversifie tes stratégies : explore les bénéfices d’un coach à Montréal ou d’un accompagnement en développement personnel si tu sens que la barrière persiste.
- Enrichis ta réflexion avec de la recherche de pointe : la santé mentale devient un atout stratégique en carrière au Québec. Cet aspect est de plus en plus étudié et valorisé.
Ose avancer, sans t’alourdir
Le chemin du succès n’est pas une ligne droite sans embûche. Les meilleurs leaders, entrepreneurs, gestionnaires et créateurs ne se définissent pas par l’absence de doutes, mais par leur capacité à s’en servir comme tremplin, sans tomber dans le piège de l’auto-sabotage public.
Alors… demande-toi toujours : est-ce le bon moment, la bonne personne, la bonne manière d’en parler ? Ou est-ce que c’est maintenant que tu décides d’agir — efficacement, sans te bullshiter !
Pour aller plus loin dès maintenant, je t’invite à plonger dans cet article sur la meilleure manière de choisir un coach à Montréal, ou à découvrir l’essentiel sur le syndrome de l’imposteur ici.
Comment passer de la conscience du syndrome de l’imposteur à une vraie transformation avec Soul-Jitsu
Quand les étiquettes n’aident plus : aller au fond des choses, pour de bon
Beaucoup de professionnels chevronnés, chefs d’équipes ou créateurs visionnaires croient que comprendre leur syndrome de l’imposteur suffira. Mais la réalité, c’est que ce n’est que la première étape. Ce qui fait sortir du lot, c’est la capacité à traverser cette zone grise, à calibrer tes réactions, à en faire un carburant pour ton succès, au lieu d’un frein.
C’est ici que la méthode Soul-Jitsu entre en scène. Avec Soul-Jitsu, on ne se contente pas de coller des pansements sur les doutes ou de se confier à la ronde. On développe un vrai muscle intérieur : courage émotionnel, clarté, puissance, et alignement profond.
Pourquoi Soul-Jitsu ? Parce que tu veux des résultats durables, pas juste des déclics éphémères
Soul-Jitsu, c’est l’art de transformer ses blocages en leviers d’action, grâce à une méthode structurée et humaine. On travaille sur 3 axes : la libération des blocages (ceux dont tu n’oses même pas toujours parler), la reconnexion à ce qui t’allume pour vrai, et l’activation de ta puissance intérieure. Oui, cette approche fait toute la différence pour les humains ambitieux qui veulent créer quelque chose de grand, sans se laisser freiner par la peur d’être “démasqué”.
Ce n’est pas un “truc de coach” de plus. Ça fait déjà plus de 900 professionnels accompagnés, dont 65 % témoignent d’une avancée majeure dans les 4 premières semaines de l’accompagnement (adrianbolosin.com, données internes 2023). Soul-Jitsu se base sur une méthode éprouvée, inspirée à la fois des neurosciences, du coaching transformationnel et d’une approche 100 % centrée sur le concret, dans la vraie vie.
Exemple vécu : la libération d’Éloïse, directrice marketing à Montréal
Éloïse avait déjà lu tout ce qui se fait sur le syndrome de l’imposteur (check-lists, TEDx, passages dans les médias, coaching “classique”). Mais sa progression ramait. C’est seulement lorsqu’elle a osé investir dans un travail sur ses fondations profondes – pas juste sur ses symptômes visibles – qu’elle a pu sortir de la roue du hamster, décupler son leadership et faire avancer son équipe. C’est ce genre de parcours qui prouve pourquoi choisir un accompagnement, ce n’est pas qu’une question de confiance, mais bien de méthode. Pour avoir un aperçu des approches,
voici un comparatif pratique sur le coaching individuel ou de groupe.
Des outils qui font vraiment la différence (et pas juste en théorie)
L’approche Soul-Jitsu te permet de :
- Exposer tes blocages, sans t’y enfermer, en apprenant à décoder le cœur du problème (pas juste le “syndrome” en surface).
- Bâtir des routines qui te ramènent à tes forces au quotidien, même quand la tempête intérieure arrive.
- Développer l’audace de choisir, de demander plus (plus de responsabilités, de reconnaissance, de liberté).
- Activer le mindset du conquérant : celui qui agit même dans l’incertitude, parce qu’il sait intégrer le doute comme une ressource.
Si tu veux voir en quoi Soul-Jitsu peut te propulser, commence par explorer ces ressources : comment surmonter le syndrome de l’imposteur au travail ou approfondis les raisons d’un accompagnement ciblé dans cet article sur les raisons de travailler avec un mindset coach.
Agis maintenant, pour t’aligner avec ce que tu veux vraiment
- Fais l’inventaire de ce qui te bloque vraiment. Utilise un carnet pour noter les moments où le “syndrome” refait surface, et cherche le vrai besoin qui s’y cache (besoin de reconnaissance, peur du rejet, peur de décevoir…).
- Informe-toi sur les méthodologies : veux-tu passer par un volet collectif ou un accompagnement intime ?
Découvre dans quels cas recourir à un développement personnel coach ici. - Choisis ton partenaire de cheminement avec discernement. L’approche Soul-Jitsu, c’est la promesse d’un accompagnement humain, exigeant et toujours adapté à ta réalité du moment.
N’attends plus que la motivation “vienne à toi”. Décide d’agir : propose-toi dès aujourd’hui un premier pas vers l’alignement réel. Prends rendez-vous, ou découvre les notions clés pour activer ton potentiel. Tu veux passer un cap en douceur ? Vois comment bénéficier d’un coaching transformationnel adapté à ton niveau d’ambition.
L’expertise Adrian Bolosin et Soul-Jitsu : ta sécurité intérieure, ton moteur!
Voici ce qui rend la méthode Soul-Jitsu unique sur le marché :
- Un accompagnement sur-mesure pour les leaders, entrepreneurs, créatifs et professionnels motivés à transformer leurs freins en leviers.
- Une structure claire qui épouse ta réalité – qu’on travaille en mode corporatif, individuel ou en groupe, chaque parcours est taillé selon TES défis réels, pas selon une recette générique.
- Un suivi rigoureux avec un mix d’outils d’auto-coaching, d’échanges humains et d’activation concrète, pour garantir ta progression (et pas celle de ton voisin !).
La transformation profonde ne s’improvise pas. Elle se bâtit, un pas à la fois, avec des alliés solides et une démarche concrète. C’est pourquoi faire équipe avec Soul-Jitsu, c’est choisir plus que du soutien : c’est t’engager envers toi-même, avec la certitude que tu avances dans la bonne direction.
Pose-toi cette question essentielle : préfères-tu transporter indéfiniment l’étiquette de l’imposteur, ou es-tu décidé à voir jusqu’où tu peux aller, allégé de ce fardeau ? Pour t’informer sur les clefs d’une évolution en profondeur, visite la page sur le syndrome de l’imposteur ou prends contact pour planifier ton prochain pas.
Concentre-toi sur ta vie et sur ce que tu veux vraiment vivre : Soul-Jitsu s’occupe du reste. Personnalise ton parcours là où ça compte, entame ta transformation, et découvre tout ce que tes ambitions peuvent débloquer pour toi… dès aujourd’hui.